La pratique de la forme lente

Le grand enchaînement, exécuté de manière lente représente la base de travail en Taichi. Il offre de nombreux bénéfices pour le bien-être par le travail de mémorisation et de concentration et une gestuelle qui mobilise le corps et l’esprit . Il peut être pratiqué seul ou en groupe.

Le maniement des armes

Sabre MoniqueLes plus avancés étudient l'éventail, l'épée, le sabre... Les armes Taichi prolongement du corps et de l'énergie permettent d’aller loin dans le travail du geste, de sentir s’animer sa trace dans l’espace, son souffle, sa résonnance au cœur du corps et de l’esprit.éventail groupe

 

Le travail Tuishou

Souvent nommé « Push hands » en anglais. Se traduit en français par « poussée des mains » ou plus généralement par « mains collantes ».
Il s’agit d’un entrainement à deux où les gestes de la pratique trouvent finalité et perfectionnement ; le tuishou permet au pratiquant une meilleure compréhension et un ajustement des mouvements des pratiques en solo. La prise de contact des partenaires se fait au niveau des poignets  et des avant-bras. Le but est de déséquilibrer l’autre et par là-même de trouver son propre équilibre.  Le principe essentiel consiste à adhérer  au partenaire, d’être à son écoute  en développant une perception  sensible au niveau des bras.

Le Tuishou est une partie intégrante de la pratique du Taichi Chuan : il densifie la pratique des enchaînements tandis que les enchaînements affinent et rendent légers et subtils les jeux de contact du tuishou.

Selon Anya Méot dans Yimag, « le Tuishou est essentiellement un jeu pédagogique de la martialité interne » ; « Il permet  de développer la compréhension de soi-même et du partenaire ».

Voir l'article d'Anya Méot  "Tuishous... ou toux y choux ?"sur Yimag, le magazine fédéral : Yimag